Lien entre alimentation et adhd ou tdha

Pas de recette aujourd’hui mais un article sur les Troubles de l’attention ou TDHA et l’alimentation.

Si cet article ne vous intéresse pas, je comprends très bien que vous puissiez ne pas être concerné, mais j’avais maintenant besoin de l’écrire pour tenter de mettre un peu d’ordre dans mes pensées et réflexions et les partager.

Bien entendu, cet article ne se substitut en aucune manière à tout suivi ou avis médical et ou thérapeutique et/ou psychologique.

Ne vous inquiétez pas, je reviens bientôt avec de nouvelles recettes ! Et des photos… j’aurais pu illustrer l’article, mais je voulais concentrer mes propos, merci de votre compréhension, même si c’est moins visuel pour une fois !

Lien entre alimentation et tdha / tda ou adhd et add

Faut-il le rappeler, je ne suis ni médecin, ni scientifique…ni ni ni, juste maman concernée qui veut partager son expérience et discuter sur le sujet pour ouvrir le débat. Ne m’en voulez pas si ces propos sont dérangeants ou peut-être même que vous ne partagez pas mon avis. Vous avez le droit de parole vous aussi, le droit de réponse. J’ai bien conscience que je mets peut être les pieds dans le plat ou que j’appuie là où ça fait mal, mais je peux aussi vous dire que ça fait mal d’avoir un enfant qui a un TDHA ou ADHD. Ca fait mal pendant très longtemps et il faut se battre car ce n’est pas visible « à l’oeil nu ». Finalement, et presque paradoxalement serait-je tentée de dire, ça fait plus mal quand on ne le sait pas. Quand on ne sait pas ce qui fait que notre enfant a un comportement que nous ne comprenons pas, un comportement qui peut être selon les cas qualifié de déplacé ou d’inapproprié…et que l’on se sent coupable de ne pas « savoir l’éduquer » ou l’élever.

 Le tda/h ou adhd…c’est quoi ?

Le plus difficile est d’en donner une définition exacte. Disons ici seulement qu’il s’agit d’un ensemble de troubles de l’attention et du comportement. Trouble De l’Attention/avec Hyperactivité (TDA/H) et en anglais Attention Deficit Dishorder/w Hyperactivity (ADD/H). Au delà de ça, il faudrait un livre pour le définir. Je vous invite à faire des recherches sur Internet pour mieux comprendre mais notez bien qu’il s’agit plutôt d’un ensemble de symptômes que d’un seul d’où la grande difficulté à véritablement expliquer « ce que c’est ». Sachez que si vous vous sentez démunis ou frustrés lorsque vous essayez de comprendre les comportements de votre enfant, c’est peut être une piste que vous pouvez explorer. Et pour ma part, je rends grâce ici à celle qui m’a mise un jour sur cette voie.

Nous avons eu la chance parfois de croiser de la compréhension, dans les écoles, de la part de certains profs (très rares, mais très importants) mais aussi le plus souvent beaucoup beaucoup d’incompréhension, de malaises, de regards appuyés et de jugements hâtifs. Je ne blâme personne, j’aurais probablement fait de même, il est tellement plus facile de juger que de comprendre. Et force est de constater que c’est assez difficile à comprendre, car on est bien démuni, même d’un point de vue scientifique, pour comprendre ces comportements. Je ne vais pas rentrer dans les débats de ce que l’on met ou pas dans ces troubles, mais si vous ne comprenez pas votre enfant, c’est une piste à suivre. Et surtout si vous vivez en France, où c’est encore bien peu « reconnu », suivez la, pour voir si elle vous mène quelque part. On se sent tellement soulagé lorsque l’on peut enfin (à 13 ans pour mon enfant) mettre un mot sur ses maux.

Peut être venez vous d’être éclairé sur le fait qu’un de vos enfants ou une personne de votre entourage est atteinte du trouble de l’attention avec hyperactivité ou non.

Et même sans diagnostic, peut être avez vous juste un/des enfants agités, auquel cas de toutes les façons, les astuces qui suivent ne peuvent pas être néfastes.

Ayant un enfant concerné et diagnostiqué et un autre probablement concerné mais non diagnostiqué « officiellement » j’ai décidé de mieux « comprendre » ce phénomène à travers le prisme de l’alimentation puisque c’est le domaine qui me passionne depuis de nombreuses années. En tant que cuisinière d’abord, mais aussi maman et soucieuse de l’alimentation de mes enfants et de ma famille.

Pour faire un bref résumé de l’histoire alimentaire de mes enfants, il faut replacer les choses dans leur contexte. Nous sommes une famille classique : un père une mère et 4 enfants. Mes enfants mangent donc régulièrement chez nous et n’ont pas d’autres lieux habituels d’alimentation hormis la cantine de façon +/- régulière, donc je sais ce qu’ils ont mangé quand ils étaient petits.

Ils n’ont pas été confrontés plus que la moyenne à une alimentation « désordonnée » ou déséquilibrée. Peut-être même un peu plus que la moyenne, ont-ils profité de légumes de saisons, de plats mitonnés maison…etc.

Je n’étais pas particulièrement tentée par les boîtes de conserves et les légumes surgelés même s’il nous est arrivé d’en consommer pour des raisons de praticité, comme grand nombre d’entre nous.

Pas non plus de petits pots ou sinon bios, pas de boissons gazeuses à table, mais encore une fois je n’étais pas absolument réticente à en acheter occasionnellement. Il est très difficile de reproduire ici et partout d’ailleurs, notre degré de consensus, mais sur une échelle de 100, on va dire que les produits frais représentaient 60 % et les produits industriels les autres 40 %. Et je me considère dans une catégorie relativement épargnée (paniers bios, courses très régulières, marchés, connaissance des produits et des manières de les cuisiner donc très grande variété alimentaire…etc.). Mais usage aussi régulier des multiples « tentations » classiques de l’alimentation « moderne ».

Voila pour les fondations.

Et le constat est tombé, j’allais dire :

1 ADHD + 1 suspecté
2 enfants avec des gynécomasties (trouble hormonal)
1 enfant avec une maladie de peau

Et je le dis et je le répète, mes enfants ont plutôt moins consommé que la moyenne de produits issus de l’industrie agro-alimentaire…

Et pourtant, je crois profondément que de (trop) nombreux troubles de notre vie « moderne » proviennent… allez, on va être consensuel et dire « entre autre » de notre alimentation dite « moderne ».

Je le dis, je l’écris pour moi ces troubles sont liés probablement pour partie à ce qu’ils ont mangé. Je ne veux pas dire l’origine des troubles de mes enfants, et elle ne l’est certainement pas d’ailleurs, mais l’origine de l’aggravation de troubles peut-être. Je pense aux paquets de gâteaux au gouter, mais ce n’est qu’un exemple de produits avec conservateurs et additifs. Et  que dire du BPA dans les biberons (responsable de troubles hormonaux par exemple, origine ou cause, on ne saura jamais pour mes enfants… ?). Souvent les gens me disent, « ah, ce qu’on mange, il ne vaut mieux pas savoir ». Et bien si, moi je veux savoir ce que mes enfants mangent, ce que je mange, ce qu’il y a dedans et tout aussi important, d’où ça vient. Car c’est en sachant que l’on peut choisir. Jusqu’à présent, j’avoue que je ne savais pas (toujours) et celà me convenait assez bien de fermer les yeux sur certaines choses. Il faut reconnaitre que c’est beaucoup plus confortable.

Et je ne me sens pour autant pas coupable, mais victime, j’ai eu la « bêtise » de faire confiance, de ne pas me poser suffisamment ou encore plus de questions.

Et je choisis maintenant une alimentation différente comme voie de guérison, mais pas uniquement, car je pense maintenant et je reconnais que ce que nous mangeons à nécessairement un impact direct sur notre santé. On trouve plus facilement le courage et la force d’ouvrir les yeux lorsque la santé d’un de nos proche (ou la notre) est en jeu.

Nous sommes désormais passés à une alimentation à 90 % sans produits « chimiques » et/ou industriels : je fais absolument tous mes gâteaux et autres préparations maison, je n’achète plus de boissons artificielles, je fais le plus souvent mon pain au levain et nous n’achetons plus de pains en sachets : oui vous savez ceux extra-moelleux, mais oui il n’y a pas moins d’un an j’en achetais moi aussi régulièrement les yeux fermés, sans me poser d’autre question que celle de savoir s’il allaient être vraiment assez moelleux !

J’ai conservé l’achat de quelques produits emballés tels que des conserves mais je fais en sorte qu’elles le soient dans des pots en verre.

J’achète le plus possible du « complet » et « non-raffiné », du local de saison et le plus souvent possible issu de l’agriculture biologique. Oui cela à un coût, oui c’est long, il faut du courage et du temps, mais… c’est aussi une question d’arbitrage !

Je voudrais maintenant vous éclairer sur tous les liens que j’ai trouvé en ce qui concerne ce trouble de l’attention et l’alimentation.

Un des avantages de ce chemin de soin par l’alimentation pour ce trouble du comportement est sa rapidité à mettre en oeuvre et d’être à la portée de tout le monde. Son efficacité n’est pas radicale mais elle est néanmoins significative, elle mérite donc d’être considérée avec attention.

J’aime cette façon d’agir car elle me rend personnellement actrice dans l’amélioration du bien-être de mon enfant et elle me correspond. Peut être ne conviendra-t-elle pas à tout le monde. Mais je trouve qu’il peut être intéressant de s’y arrêter et de prendre le temps de considérer ceci.

Comme souvent dans le cadre de ce trouble, les enfants concernés ont des comportements « addictifs » ils ne peuvent se retenir. J’ai ainsi vu mon fils manger des pots entiers de pâte à tartiner ou de paquets de biscuits particulièrement mauvais pour lui car directement activateurs de son TDHA puisque (supposés) remplis de conservateurs et phosphate qui ont le « contre-pouvoir » de justement sur-stimuler ses troubles : il ne pouvait littéralement plus s’arrêter ni se contrôler puisque cela lui « faisait du bien » précisément à l’endroit où cela lui faisait le plus de mal…Il a d’ailleurs encore souvent du mal à résister à la tentation lorsqu’il se trouve dans un supermarché. Vivant à l’étranger, je lui ai donné des « astuces » en trouvant avec lui des aliments naturels de substitution qui sont particulièrement indiqués pour lui : eau de coco naturelle pour se réhydrater par exemple, sachets d’amandes, fruits, mais il faut reconnaître que le « choix » est moins vaste que pour celui des boissons et sachets industriels pour un adolescent. Et surtout moins « tentant ».

Je ne suis pas médecin, je ne suis pas professionnelle de santé, je ne peux en aucun cas me substituer à ces personnes qualifiées. Je pars juste de constats personnels qui, s’ils ne sont pas valables sur vous, ne seront probablement néanmoins pas néfastes. Je veux juste apporter un peu d’aide et de mon temps à des personnes qui ont moins de temps que moi pour s’investir dans cette recherche si vaste à la suite d’un diagnostic de trouble de l’attention.

Peu d’ouvrages ou de lectures existent sur le sujet et en particulier en français et cela m’a beaucoup manqué lors de l’annonce du diagnostic. A pars la prise de médicaments et la mise en place de mesures psychologiques, je me sentais privée de capacité à mettre des stratégies en place efficaces et rapides au sein même de la famille pour aider encore plus notre enfant à se sentir rapidement mieux. Une fois que le diagnostic était posé, il m’a fallu trouver des voies pour agir. Et l’alimentation en était une. Le lien est parfois fait dans quelques ouvrages anglo-saxons que j’ai eu entre les mains, c’est ce qui m’a mis sur ce chemin.

Peut-être ce témoignage vous aidera-t-il à progresser. Pour nous, l’impulsivité de notre enfant s’améliore, en même temps qu’il grandit. Le souci a été traité de différentes manières et c’est sans aucun doute la concordance de tous ces éléments qui fait que son état s’améliore peu à peu. Je ne saurais m’avancer sur le fait que seule une alimentation comme suit suffirait à régler les symptômes.

Nous avions au départ choisi la médication mais il ne l’a pas supporté (troubles cardiaques). Il nous a donc fallu nous tourner vers des méthodes naturelles. C’est aussi peut être une des raison pour lesquelles vous lisez ces lignes. Rien n’est exclusif, et toutes les pistes doivent être considérées avec l’attention qu’elles méritent.

Je propose de faire le « zoom » sur l’alimentation, car c’est mon domaine de prédilection, mais d’autres voies comme le sport par exemple (agissant ici dans notre cas comme un véritable exutoire) mais aussi la méditation, l’acupuncture, l’homéopathie, la sophrologie ou toutes autres voies naturelles ont été ou restent encore à être explorées et peuvent donner des résultats au-delà des espérances.

I. Les aliments perturbateurs

Je veux parler ici des aliments qui, lorsqu’ils sont ingérés par des personnes ayant un trouble de l’attention avéré, peuvent perturber un peu plus leur état. Je ne dis pas que c’est systématique, que c’est le cas pour tout le monde, mais j’ai pu lire ici et là, et surtout constater, que un ou plusieurs de ces aliments pouvaient avoir des conséquences « néfastes » sur le comportement de mon enfant. Sans pour autant en faire une généralité, peut être avez-vous pu observer, vous aussi, des répercussions plus ou moins évidentes, ou bien encore, à la lecture de ces lignes, ferez-vous un lien entre ces propos et ce que vous vivez. Prenez le temps d’essayer, progressivement tâtonnez, et dites moi si vous constatez des changements. J’aimerai beaucoup en savoir plus…

Le gluten

Pour le Gluten, c’est assez clair et bien défini. De nombreux articles sont disponibles sur Internet et font le lien (cette fois scientifique) entre l’impact du gluten sur le cerveau suite à la métabolisation de certaines enzyme.

 Mais le Gluten, c’est quoi ?

On en entend souvent parler, mais sait-on seulement ce que c’est ? Dans Gluten, retenons le mot « glu » (colle en anglais) et c’est précisément cette matière élastique et collante qui se trouve dans certaines céréales et en particulier le blé (mais pas uniquement). Prenez le temps de regarder une vidéo sur internet expliquant ce qu’est le gluten, vous le verrez, ça devient limpide ensuite.

Le problème est double : d’abord, les farines sont maintenant issues de blé modifiés (le plus souvent pour l’industrie) qui précisément offrent des qualités d’élasticité permettant d’obtenir des textures extra-moelleuses, gonflées, fondantes… (nos fameux pains de mie…mais pas uniquement eux).

Ensuite, on en met partout, même là où il ne devrait pas y en avoir, donc on en ingère des quantités bien trop importantes pour notre métabolisme. Notre estomac (eh oui celui qui « bosse » et qui « réduit en soupe » ce que l’on mange pour l’envoyer ensuite dans le « duodénum » puis les intestins) eh bien le pauvre, il a bien du mal à la digérer cette « glue », qui se « colle un peu partout ».

Le gluten est donc assez « indigeste » et pour en revenir au TDHA, comme je le disais plus haut, il a été scientifiquement prouvé que c’est aussi un « perturbateur cérébral ».

Le gluten serait donc directement lié à ces troubles du comportement et il est, en outre, de plus en plus courant d’y être allergique ou intolérant : notre corps ne serait-il pas en train de nous dire stop ?

Faites le test pendant 1 mois de ne pas proposer de gluten à des personnes atteintes de TDHA ou ADHD et vous devriez voir des résultats probants assez rapidement. Malgré tout, il faut bien constater que c’est ce qui vous demandera probablement le plus d’effort. De là à dire qu’aux plus gros efforts correspondent les plus grandes récompenses…je ne sais pas, mais pouvez-vous seulement essayer ?

Tenter de réduire est presque aussi difficile, et je me demande si supprimer n’est même finalement pas plus « facile ». Je crois que le jeu en vaut la chandelle tant le lien semble direct. Alors, oui, je sais le Gluten est partout et surtout dans la nourriture qui plait à nos enfants. A nous d’inventer et de trouver des voies de détournement, de faire des pizzas au millet, des crêpes au sarrasin, des cookies à la farine de quinoa…etc. Mais essayez quelques temps au moins, juste pour voir si l’état s’améliore. Et au final, en adoptant une alimentation bio comme je la présente plus loin, on y arrive plutôt assez bien. Ou alors, avant de l’éliminer, ce qui est loin d’être évident, vous pourrez choisir une voie de transition en utilisant des farines à base de variétés anciennes de blé tels que l’épeautre par exemple.

Il est devenu plus courant de trouver des produits sans gluten, même dans nos « chers » canaux de ventes habituels maintenant que sont les supermarchés. Mais vous verrez, lorsque vous serez « libérés » de la consommation de produits industriels, vous vous passerez aussi très bien des supermarchés.

Le lactose

Le nombre d’articles est moins important que pour le gluten et le lien est moins « scientifiquement » prouvé, mais cela vaut tout de même le coup de se pencher sur le sujet.

Mon enfant, adolescent, ne boit pas trop de lait, mais par moment, il en a comme un besoin et est capable d’en boire un litre d’un seul coup. J’avoue que je n’ai pas fait le lien spontanément, comme pour le reste des aliments « perturbateurs » d’ailleurs, mais c’est à force de lectures et de recoupements que j’ai cherché à en savoir plus sur ce sujet. Je tente de limiter au maximum son apport en lactose, même si, encore une fois, je ne suis pas en possession d’un lien indiscutable sur ce point ci.

De la même façon que pour le gluten, on pourra se donner quelques semaines, en l’éliminant…pour voir.

Le sucre

Je sais bien que des études scientifiques existent, qui prouvent et re-prouvent qu’il n’y a pas de lien de cause à effet entre l’ingestion de sucre et l’état d’excitation de certains enfants. D’ailleurs, c’est presque assez drôle, puisqu’on fait des études pour prouver qu’il n’y a pas de lien…

Bon, on a bien aussi dû faire des études pour prouver qu’il y a un lien, n’est-ce pas ?!?

Toujours est-il que la conclusion semble la même : pas de lien.

Contrairement au gluten ou au lactose, pour lesquels je n’aurais pas trouvé toute seule, si je me base uniquement sur ma propre observation et sur mes seuls enfants touchés ou suspectés : force est de constater qu’après l’ingestion de sucre raffiné que ce soit sous forme de bonbon, de sucre purs ou de gâteaux hyper sucrés, ils sont plus « excités ».

Encore une fois, ceci ne se fonde pas sur une observation scientifique, mais il se trouve que dans le cas de mes enfants, je juge le sucre ayant un effet directement néfaste sur leur comportement. Mais je n’ai aucun lien avec l’industrie du sucre…et c’est peut être cette indépendance qui fait de moi un juge peu amène pour cette substance.

Ne mettons pas tous les sucres dans le même panier et on pourrait résumer en disant qu’ outre le sucre blanc raffiné et introduit tel quel, et à tord et à travers dans l’alimentation (n’oubliez pas que l’on trouve très souvent du sucre là où on ne s’y attend pas !), il existe des tas d’autres sucres qui ne sont pas aussi « mauvais ». Notre civilisation a atteint une telle dépendance au sucre qu’il est pour le coup, quasiment impossible de le supprimer de notre assiette alimentaire. Alors sans le supprimer regardons par quel substitut nous pourrons le remplacer.

Il existe de nombreux sucres présents dans la nature à commencer par le plus courant, le sucre de canne non raffiné. Pensons à tous les autres sucres naturels présents dans les magasins biologiques tels que le sirop d’agave, le sirop d’érable, mais aussi le sirop/sucre de fleurs de coco, le sirop de sucre de palme ou le sucre de palme, le sucre de datte, pour ne citer que les plus connus, mais il y en a encore d’autres…arrêtons de ne voir que par le sucre blanc raffiné. Tous ces autres sucres sont infiniment plus riches en goût, et en nutriments et beaucoup moins mauvais pour nos « TDA/H » ou « ADHD ».

Les additifs alimentaires

De la même façon, aucun intérêt personnel ou professionnel ne me lie avec l’industrie agroalimentaire. Je dois bien avouer que m’exprimer ainsi peut faire craindre des conséquences plus ou moins directes ou dirigées contre moi pour oser m’inscrire en contre. Mais je ne peux plus « me taire » et ne rien dire. Ayant moi-même été victime ignorante pendant de nombreuses années, je m’inscris en partisane de la connaissance. Tout a déjà été écrit la dessus et je ne suis pas la première à m’élancer sur ce chemin semé d’embuches qui est pourtant celui de la vérité. Trop de consommateurs ignorent encore ce qui se trame dans leurs assiettes et dans leurs produits pourtant achetés les yeux fermés sous couvert d’une marque prestigieuse.

Mes enfants ont consommé de ces « substances » durant des années, dans des quantités pourtant raisonnables comme je l’ai dit plus haut, mais néanmoins avec des conséquences directes ou indirectes, je ne sais pas. Toujours est-il que quelques voix s’élèvent maintenant pour dire que tous les additifs ne sont pas « bons à manger », et encore moins « sains » ou bon pour nous. Prenons le temps de lire les étiquettes, de les déchiffrer et aurez-vous seulement encore envie de manger les produits qui se trouvent dans les emballages aux couleurs pourtant si alléchantes.

Quoiqu’il en soit, il semble maintenant effectif que certains additifs ou composants chimiques destinés à améliorer l’aspect, la couleur, l’odeur ou la conservation de certains produits alimentaires ne seraient pas conseillés pour des enfants touchés par le TDA/H… Ceux-ci pourraient être responsables d’aggraver les symptômes. Et vos autres enfants, croyez-vous pour autant que c’est bon pour eux ? Pour ma part, et dans le doute, j’ai choisi mon camps : celui de m’abstenir. Qui peut le plus peut le moins.

Il n’est pas impossible d’éliminer ces produits de notre environnement alimentaire, en revanche il faut une volonté de fer. Une « maman » (ou un papa…oui) persuadée de l’effet indésirable pour ses enfants peut s’y résoudre. Mais cela implique de cuisiner beaucoup plus. J’ai décidé de traiter ce problème comme je l’aurais fait d’une allergie. J’ai dit à mon enfant en âge de décider tout seul certains des produits qu’il consomme de faire « comme si » il en était allergique et de les éviter à tout prix. Heureusement, et Dieu sait que cela est compliqué lorsqu’il s’agit de véritable allergie, ce n’est pas le cas car il y a bien entendu des débordements. Il lui arrive de cacher des sacs de bonbons-biscuits-barres chocolatées, mais je pense qu’il s’agit d’un moindre mal que si c’était moi qui, comme avant, autorisait et cautionnait (malgré moi), l’achat de ces produits « plaisir ».

En fait j’ai décidé d’être cohérente et en accord avec moi-même, c’est en même temps très simple et très difficile.

II. Les aliments qui soulagent

L’alimentation Bio

C’est faire le choix d’une alimentation basée sur des produits non raffinés, à base de toutes les céréales brutes ou complètes extrêmement riches en nutriments et à assimilation lente, et de beaucoup de légumes. Avec aussi un apport suffisant de fruits variés, locaux (donc riches en vitamines) et de saison. Sans oublier une ration quotidienne de légumineuses (lentilles, pois chiches…) pour leur apport en protéines végétales. On ne négligera pas non plus les apports en acides gras et les très bonnes huiles (Olive mais aussi Sésame, Tournesol, chanvre, Lin…).

Les graines germées, les oléagineux (amandes, noix, noisettes…) ont aussi une place de choix dans cette alimentation.

On choisira dans la grande majorité des cas et des possibles des produits issus de l’agriculture biologiques, respectant des procédés d’extractions respectueux des produits et de leurs qualités nutritionnelles.

L’utilisation des algues est très importante également et source de nombreux nutriments.

Comme je l’ai dit, le lactose est source de débat et l’apport en produits de lait de vache pourrait être pendant quelque temps (compter environ 1 mois) fait par des produits de lait de chèvre ou de brebis et une petite analyse du comportement aura tôt fait de donner de bonnes indications quant à l’intolérance ou non des produits de laits de vache. Un autre débat sur la production dudit lait de vache peut, de toutes façons, nous amener naturellement à avoir envie de réduire notre consommation, mais, comme je l’ai dit, c’est un autre débat…

Les protéines animales pourront être apportées de façon hebdomadaire, voir mensuelle pour les viandes, selon l’âge et le degré de dépense énergétique.

On peut éliminer purement et simplement les produits industriels de notre alimentation, ce n’est pas impossible, mais cela prend du temps et demande du temps. Il faut du temps pour changer de réflexes, pour s’habituer aux nouveaux goûts, plus bruts, pour apprendre ce nouveau mode d’alimentation, pour cuisiner plus de nouveaux produits, pour apprendre de nouvelles recettes, mais tout cela est pour le bien être de ceux qui nous sont chers, donc le jeu en vaut la peine.

En contrepartie aussi, vous rendrez un immense service à la planète, ce qui n’est pas rien, n’est-ce pas ?

Les apports en minéraux

Les minéraux sont un élément vital de notre alimentation humaine. L’alimentation biologique permet de répondre à un grand nombre de nos besoins en minéraux. Mais il arrive que certains soient plus difficile à fixer.

Mon enfant a été « testé » par des analyses de sang et il s’est avéré, comme pour beaucoup d’enfants ADHD, qu’il avait un déficit en ZINC et en FER dans le sang. Le magnésium est aussi réputé manquer aux personnes atteintes de TDA/H.

Je lui ai donc donné une cure de Zinc et de magnésium, mais je dois reconnaitre que l’impact ou le changement de comportement n’a pas été particulièrement significatif. C’est néanmoins une piste a suivre et je continue à lui donner des aliments contenant une forte dose de Zinc et de Fer, dont voici quelques exemples :

Le Fer

Pour comprendre l’absorption du fer par le corps, il faut regarder notre système de digestion. Lorsque nous mangeons un produit contenant du fer, notre organisme va le métaboliser plus ou moins efficacement. Plus efficacement sera le cas du fer heminique, celui contenu dans des sources animales et en particulier marines (palourdes en tête, mais aussi huitres et pieuvre) et aussi dans les abats (foie de porc, rognons et foie d’agneau) mais qui ne sont pas, reconnaissons-le, des aliments habituels de notre alimentation française quotidienne à l’heure actuelle, et certainement pas celle de mes enfants.

Il me faut donc me rabattre sur les sources de fer contenue dans des aliments d’origine végétale avec un grand gagnant : le sucre de fleur de coco, mais aussi le soja, les lentilles. Sans oublier les algues (laitue de mer, spiruline), les orties et le boudin noir. Voila pour quelques sources alimentaires importantes de fer pour des personnes ayant besoin de se supplémenter. Attention toutefois à garder une grande variété de repas et à ne pas sur-doser les quantités d’apport en fer. Il faut savoir garder de la mesure dans tout, n’est-ce pas ?

Il est également important de noter que l’absorption du fer par le corps est favorisée par l’apport en même temps de vitamine C.

Le Zinc

Autant les aliments riches en fer sont facilement identifiables, autant il est plus difficile d’identifier ceux contenant de bonnes quantités de Zinc. Une grande partie appartient à la catégorie des aliments dits de l’alimentation biologique. En effet, il s’agit en particulier de graines (sésame, tahini, graines de courges, cacahuètes), mais aussi le germe de blé ou encore la viande d’agneau ou les huitres. Notez aussi le cacao cru qui est riche en fer ET en Zinc, ce qui en fait donc un aliment de choix pour notre cas.

Le Magnésium

Les algues marines sont les aliments les plus riches et de loin en magnésium. Elles pourront être trouvées facilement dans les rayons des magasins bio et pour ma part, « dissimulées » dans l’alimentation quotidienne car il faut bien avouer qu’elles ne sont pas toujours ou en premier choix du goût de tous les enfants, même si certains adorent !

Les germes de céréales figurent encore en bonne place en terme de teneur en magnésium, ainsi que les oléagineux tels qu’amandes, noix du brésil, noisettes, arachide, certaines légumineuses telles que les pois cassés ou les haricots secs en sont également très riches.

Sans oublier notre grand gagnant toutes catégories : le cacao cru ! qui figure parmi les aliments ayant la plus forte teneur en magnésium.

Les plantes qui peuvent aider

 Le Gingko Biloba

Il s’agit des feuilles d’un arbre très ancien, dont les propriétés sont connues depuis longtemps pour améliorer les facultés d’apprentissage et de mémoire car elles augmentent la circulation sanguine au niveau cérébral. Il semblerait donc que ces propriétés soient particulièrement indiquées pour tenter d’aider nos proches. Quelques très rares effets indésirables (environ 0,2 % des cas) sont à signaler comme des troubles gastro-intestinaux légers, maux de tête et/ou allergies cutanées. Sur ma boîte, il est noté pas avant 12 ans, mais il existe peut être des dosages ou des indications pour des enfants plus jeunes.

 La Mélisse

Elle serait indiquée pour ses pouvoirs sédatifs et calmants. Elle est réputée renfermer une substance utile au fonctionnement des cellules nerveuses.

 Le Ginseng

Le Panax Ginseng en particulier, connu pour avoir de nombreuses propriétés agissant sur le système nerveux, pourrait être une autre voie à suivre.

Quoiqu’il en soit, pour toutes ces plantes, renseignez vous auprès d’un médecin (un peu ouvert à la naturopathie tout de même) pour voir dans quelle mesure vous pouvez en donner à des enfants.

Dans l’homéopathie, je pense que l’on peut aussi trouver de grandes aides. Pas de médecin homéopathe ici mais c’est une voie qu’il ne faut pas sous-estimer je pense. Je me souviens très bien comment, après une dose (5 granules en 9 ch de Chamomilla Vulgaris) cet enfant se calmait instantanément étant petit, je disais que c’était un « enfant chamomilla »!!

Bon voila, c’est un peu mon « coming-out ». Quelques larmes ont coulé lors de l’écriture de cet article, mais j’espère de tout coeur pouvoir aider quelques personnes avec le résultat de mes recherches et ces quelques constats. Et je sais que bien d’autres personnes vivent des situations bien plus douloureuses que la nôtre.

Mais aussi de grands espoirs sont à mettre sur le compte de ces constats et lorsque la mise en commun des informations est possible nous avançons tous plus vite. C’est grâce au partage des connaissances que nous pouvons arriver à nous entraider. N’hésitez pas à me communiquer vos propres remarques.

Tout cela n’enlève rien à toutes les autres avancées de la science en matière de recherche dans le traitement et le suivi de ces troubles. C’est juste moi, en tant que Maman, qui me suis interrogée sur les meilleures façons naturelles dont je pouvais bien user afin d’aider mon/mes enfant(s). Et c’est probablement une des grandes motivations à vous faire partager mes recettes le plus possible exemptes de produits purement industriels. Mais je ne vise personne en particulier, et certains produits néanmoins industriels, sont exempts de conservateurs et d’additifs, et sont encore à ma table !!

Je rajoute un lien que l’on a eu la gentillesse de me transmettre sur ce sujet : Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas. hum… par contre, je suis désolée, c’est en anglais ;(

Sir Ken Robinson sur Ted http://www.ted.com/talks/ken_robinson_says_schools_kill_creativity.html

Et celui de Stephen Tonti  : ADHD As A Difference In Cognition, Not A Disorder: Stephen Tonti 

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16 réponses à Lien entre alimentation et adhd ou tdha

  1. Merci Aurore d’avoir partagé ce sujet difficile pour les parents et leurs enfants. Je sais que tu es une encyclopédie modeste mais si je peux juste ajouter une petite note… que les parents intéressés aillent regarder Sir Ken Robinson sur Ted (http://www.ted.com/talks/ken_robinson_says_schools_kill_creativity.html). Tout le speech est extraordinaire surtout la partie pour les enfants ADHD (ou supposés être ADHD, mais qui seraient peut-être juste inadaptés au moule éducatif) quand il parle de Gillian Lynne, la chorégraphe de Cat et Phantom of the Opera. C’est autour de la minute 15.
    Mon fils ainé est dyscalculique, il a été diagnostiqué ADHD, nous avons refusé la médication. Je reste persuadée que s’il avait pu étudier debout ou en bougeant ou en manipulant ou en créant, il n’aurait jamais été considéré comme « un cas ». Je trouve cela ahurissant qu’à une époque où nous nous arrachons les cheveux parce que les enfants restent avachis devant la télé en tapotant sur leur téléphone, le système décapite les quelques phénomènes pleins d’énergies qui ont besoin de mouvement et d’action.
    Je suis absolument d’accord avec tes observations. A défaut de changer le système, plus nous maitrisons l’alimentation de ces enfants, mieux ils se portent. Je n’en suis jamais arrivée à ton niveau bio-gastronomique, mais rien qu’en fuyant le tout-prêt industriel et le sucre, la situation était un brin plus vivable (l’embêtant en Asie = Mac Do n’est pas cher…grosse concurrence)

    • Aurore dit :

      Chère Valérie, Merci beaucoup pour ton adorable commentaire. Je suis contente que cet article t’ai plu et c’est vrai qu’il est extrèmement difficile de lutter contre la concurrence du marketing alimentaire. Ceci dit, les réactions parlent parfois d’elles-mêmes dans notre sens quand ils se retrouvent « couverts » d’acné ou avec des maux de ventre après un repas de Junk food. Une réflexion que j’ai lu et qui me plait beaucoup, elle a raisonné chez mes ados  » You can eat all junk food you want as long as you make it yourself ». Je t’embrasse, Aurore

  2. Gaele dit :

    Merci pour ce très bel article !
    Ca me donne envie d’en savoir plus sur l’alimentation plus saine… Et ça me motive aussi pour limiter les exceptions a l’alimentation plutôt saine que je donne a mes enfants.
    J’ai plein de questions qui me viennent. Par exemple j’ai été surprise que tu recommandes des légumineuses quotidiennement, ça m’intrigue ! Et tu semble dire que les légumes surgelés sont déconseillés ? J’en utilise parfois, surtout pour les épinards et les haricots verts… Bon je ne peux pas tout lister, ça serait long, alors vivement les prochains ateliers !

    • Aurore dit :

      Chère Gaele, merci pour ton gentil commentaire, cela montre à quel point il ne faut pas hésiter à toujours repréciser ses propos : je ne veux pas avoir l’impression de donner des conseils, on fait bien tous comme on peut, et on a été bien contents il y a quelques dizaines d’années que nous soient proposés des produits surgelés par exemple, cela a énormément simplifié la vie des gens, et c’est encore le cas !. Je ne dis pas non plus qu’ils ne sont pas bons. Ce que je veux dire, c’est qu’il est toujours meilleur que ce soit pour notre santé ou pour la planète, de consommer des produits frais et de saison, un contre exemple étant bien entendu les surgelés qui nous permettent de consommer à tout moment ce que l’on veut. Mais justement, cela nous entraine à perdre encore un peu plus le lien avec la « réalité » et nous permet d’obtenir de tout où et quand on veut. Or, et moi la première, lorsque l’on consomme on est acteur de se qui se passe autour de nous dans un sens plus large.
      D’autre part, pour les légumineuses, chacun fait bien comme il l’entend et je ne me sens pas en droit de « recommander » quoi que ce soit !! mais disons que cela représente un peu les « fondements » d’une alimentation respectueuse de soi et de l’environnement, cela reprend les bases de l’alimentation méditerranéenne reconnue pour être particulièrement bonne pour la santé, et qu’en mangeant plus de légumineuses on peut se permettre de manger moins de viandes et de produits d’origine animale grâce à leur teneur en protéines et à l’association avec les céréales…mais loin de moi l’idée de donner des conseils !! Je veux juste parler de mon expérience et de ce que j’en ai retiré. Mais encore une fois merci d’alimenter la discussion Gaele !! On aura l’occasion d’en reparler j’en suis sure 😉

  3. Aurore dit :

    Pour compléter ma réponse à la question des légumineuses, je rajoute un article très intéressant de Claude Aubert

    http://www.viesaineetzen.com/content/les-légumineuses-la-viande-du-sage

  4. Sandrine Bxl dit :

    Aurore, tu n’imagines pas à quel point ton article me parle !! Se nourrir de ce qu’on trouve au supermarché est si facile, si rapide, ça fait partie de l’éducation. Les gens autour de nous ne comprennent pas ce qu’ils appellent, nos restrictions alimentaires. Je leurs dis : faites le test, supprimez le lactose durant un mois, ou le gluten, et dites-moi ce que vous constatez. Le débat est sans fin mais tellement passionnant. 🙂

    • Aurore dit :

      Oui et si comme tu dis « aller au supermarché fait partie de l’éducation », entre les années 70-90 surtout, c’est d’autant plus difficile de s’en défaire aujourd’hui et cela demande beaucoup d’efforts, mais qui valent le coup !!

  5. Olivia dit :

    Un magnifique article à lire et relire ! Merci Aurore

  6. Ping : Lien entre alimentation et adhd ou tdha | Singapour Les Blogs

  7. Aude dit :

    C’est tellement vrai. Article a consommer sans modération!!

  8. Virginie dit :

    Mon fils souffre également de problèmes comportementaux.
    Ayant personnellement fait le choix d’arrêter le sucre raffiné, et constaté sur moi les bienfaits d’un tel régime alimentaire. Alors je l’ai étendu au reste de ma famille.
    Les choses se sont beaucoup améliorées avec mon fils ! Mon mari et moi n’imaginions pas à quel point le sucre pouvait influencer le comportement !
    Pour aller plus loin, j’ai trouvé le feingold diet, qui est exactement ce que tu décris dans ton article.

    Mon fils n’a que 4 ans, il est très difficile de lui expliquer que certains aliments ne sont pas bons pour lui alors qu’il voit ses camarades et cousins en manger.
    Il faut beaucoup de volonté et de cohérence sur le long terme. Mais heureusement, face aux grand-parents qui me trouvent « extrême », mon époux me soutient parce que nous savons à quel point c’est important pour notre fils.

    Prendre soin de mon fils est certainement la chose la plus dure que j’aurai jamais accomplie dans ma vie, mais je ne veux surtout pas aller à la facilité.

    • Aurore dit :

      Merci pour ce magnifique commentaire. En effet, c’est très difficile, mais la détermination d’une maman est essentielle, et tu verras, tu feras des « adeptes » autour de toi en montrant l’exemple. Il est tout a fait possible de vivre sans sucre blanc et raffiné et ton fils est encore très petit. Tu peux très vite lui apprendre à aimer d’autres formes de gouts et des sucres naturels et non raffinés sont parfaits dans tous les desserts.
      Je vais regarder le « feingold diet », merci pour le partage et bon courage. On peut aussi discuter en mp si tu le souhaites. Aurore

  9. Florence dit :

    Bonjour Aurore, je ne sais pas comment te contacter. Je suis très intéressée par ton expérience du TDHA. Ça fait 12 ans que je galère et j’ai pris la décision ce WE de faire diagnostiquer mon fils, beaucoup de symptômes m’y conduisent, surtout qu’on parlait d’hyperactivité éventuelle déjà à 2 ans. Mon problème est que je suis aussi sur Singapour et pas facile de diagnostiquer en anglais, mon fils parle l’anglais mais pas bilingue!! Aurais-tu des conseils à me donner, des références? Merci.

    • Aurore dit :

      Bonjour Florence, merci pour ton mail et bravo pour ton courage ! une fois qu’un diagnostic est posé c’est finalement beaucoup plus facile pour tout le monde. Je suis ravie de pouvoir t’aider comme tant de gens l’on fait autour de moi. Tu peux me contacter sur mon mail bcbg.bio@gmail.com et on echangera nos numeros de telephone. A très vite ! Aurore

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